Alors qu'à Puyloubier, on se réunissait autour du premier aïoli de l'année pour le mercredi des cendres, c'est une tradition, dans ma famille nous avions devancé l'appel de l'aïoli d'une semaine pour fêter dignement les 89 ans de mon grand-père. En général, on ne met pas de bulots, ni d'escargots mais pour le reste tout y était. Et cet aïoli, quelle merveille ! Monté par ma grand-mère, à l'huile d'olive. Pour le benjamin, 3 ans, c'était son premier. Il ne l'a pas boudé !
Janvier marque aussi le début des Oursinades. Les premières ont lieu à Sausset les Pins (dès le 13 janvier, puis le 20 et enfin le 27 janvier), puis Carry le Rouet prend le relais. Les grandes tables sont installées et les amateurs dégustent au coude à coude les fameux oursins, comme chaque année. A condition toutefois que l'on prenne soin de mare nostrum, la Méditerranée, sans quoi, elle ne pourra plus nous fournir ses merveilleux produits. Et pour ceux qui ne peuvent pas s'y rendre, je vous laisse saliver devant cette délicieuse recette de Chantal, auteure de Assiettes du Chef : oursins farcis au crabe, brumoise de légumes et caviar. (copyright de la photo)
Traditionnellement, on mangeait maigre à Noël en Provence. Pas de viande ! L’abstinence était de rigueur. On préférait les poissons, les poulpes à la tomate, les moules farcies, la morue frite ou en bouillabaisse, l'aïoli ou encore les escargots. Pour les légumes, on les choisissait de saison bien sûr : épinards, salsifis, blettes... Chez nous, on mangeait régulièrement des cardes à la crème pour les fêtes de fin d'année. Peut-être que ces quelques recettes vous donneront envie de renouer avec la tradition. Je vous ai déjà donné la recette du cabillaud à la sauce raite (photo)… Et c’est un régal. Pourquoi pas pour un jour de Noël. Et voilà celle du mulet aux olives.
Ecaillez et videz un mulet de 1 kg. Enlevez la membrane noire, lavez-le et essuyez-le. Enlevez la tête et coupez le corps en 6 morceaux. Ou demandez à votre poissonnier de le faire ! Hachez 2 gousses d’ail et un bouquet de persil. Pressez un jus de citron. Dénoyautez 400 g d’olives vertes et blanchissez-les. Faites chauffer 4 cuillères à soupe d’huile d’olive et faites-y revenir l’ail et le persil. Mettez ensuite les morceaux de poisson et tournez-les sur toutes les faces. Saupoudrez-les d’une cuillère de farine. Mélangez, mouillez avec le jus de citron et de l’eau chaude de façon à couvrir le tout. Ajoutez un peu de sel, une petite boite de safran et les olives. Faites mijoter le tout pendant 20 mn. Et Servez !
Sans doute l'avez-vous remarqué, Halloween approche. Comme chaque année, il y a ceux qui se saisiront de cette occasion pour faire la fête et ceux qui déploreront son aspect commercial. Tout cela relayé par de multiples reportages au JT de 13h00. Et puis il y aura ceux qui sauteront sur l'occasion pour mettre de l'orange dans leur casserole, histoire de faire un clin d'oeil aux sorcières. Le mag Côté Maison a mis en ligne 3 recettes à base de cucurbitacées qui m'ont semblées fort sympathiques et qui pourraient inspirer vos menus : un velouté de potimarron, des beignets de potiron aux zestes de citron et d'orange, un couscous au potiron, et je garde le meilleur pour la fin : des brochettes de Saint Jacques au coulis de potiron. Voilà qui devrait plaire à Mamina.
Photo : Bernard Touillon
J’ai découvert cette recette quand j’habitais au Cambodge dans un vieux Elle à Table déniché au Centre culturel français ! Le petit article qui l’accompagnait assurait que cette salade était servie sur une des meilleures tables de St Tropez. De St Tropez à Phnom Penh, il n’y a qu’un – grand - pas et quelques modifications bien sûr… Malgré tout, elle avait fait son petit effet et depuis je la propose régulièrement au menu avec quelques variantes. Et je l'ai d'ailleurs proposé au blog des accros au fromage, Qui veut du fromage.
Pour 4 personnes
Temps de préparation : 30 mn
Ingrédients
- 1 salade
- 4 tranches de pain de mie complet
- 1 pot de tarama
- Un fromage de chèvre frais (type Chavroux)
- 2 citrons
- 4 tranches de truite fumée (on peut prendre également du saumon)
- 150 g de feta
- De l’huile d’olive
- Quelques graines d’anis
- Un bouquet de ciboulette hachée
A cause de la pêche intensive, de nombreuses espèces de poissons sont menacées d'extinction (environ 25 %, c'est énorme). Et parmi eux le merlu, le thon, espadon, le flétan, les anchois, ou encore le cabillaud. C'est bizarre de se dire que nos enfants en grandissant ne trouveront plus ces poissons dans leurs assiettes. Une façon de renverser la tendance est de vérifier que le poisson qu'on achète chez le poissonnier porte le label bleu MSC (Marine Stewardship Council) qui figure sur certaines étiquettes. Il nous garantit que le poisson estampillé est issu d'une pêche respectant une gestion durable des stocks et la préservation des espèces. A cours d'une croisière en Méditerranée, à bord d'un voilier, je me souviens du spectacle d'un banc de thons à fleur d'eau à quelques mètres de l'embarcation. Un mirage argenté dans les vagues et une mer assez agitée au large de la Corse. Superbe ! 'espère que beaucoup de personnes pourront bénéficier de cette vision de la nature.
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Une petite entrée chic très simple à réaliser mais savoureuse. Ça vous dit ? Dans ce cas, vous serez tentée par ces papillotes de rougets : l’association de ce poisson méditerranéen avec du basilic et de la tapenade le rend très savoureux, pleins de parfums du sud.
Il faut :
1 filet de rouget par personne (Demander éventuellement au poissonnier de lever les poissonniers et veiller à bien enlever les
arrêtes)
Deux gros poireaux
De la tapenade
Du basilic
Quelques grand de poivre noir
Des cure-dents
Les rougets sont des petits poissons qu’on cuisine très
souvent ici. Cette recette est d’une simplicité biblique et je crois que c’est pour cette raison qu’elle est bonne. Quelques ingrédients, le parfum du laurier et du thym et voilà. Ah j’oubliais, un peu de pastis quand même… On est dans le sud quand même !
2 rougets par personne + 2 autres rougets
1 belle pomme de terre par personne
Huile d’olive
Sel et poivre
Laurier
Du romarin en branche
Deux cuillères à café de pastis
Excellente recette associant le poisson et la viande. C’est une façon très originale de préparer la lotte. Nous l’avons bien appréciée… bien qu’au début le mélange lotte/lard nous laissait un peu sceptique. Mais au final, ajouté aux anchois, le tout se marie très bien. Attention à bien enlever les arrêtes des anchois et de la lotte. Ce plat catalan est très goûteux.
Pour six personnes
150 g de queue de lotte par personne
200 g de pommes de terre
50 g de queue de persil
120 g d’anchois au sel
1 pincée de safran
2 gousses d’ail
20 g de lard
1 citron
Sel et poivre
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Je n’ai pas l’habitude de cuisiner des coquilles Saint Jacques… La star en la matière, c’est Mamina… Mais, une fois n’est pas coutume, je me suis lancée. Après avoir jeté un œil admiratif sur les recettes de la spécialiste ès CSJ, j’ai choisi une recette très simple. Alors si j’ai réussi, vous aussi, vous n’aurez aucun mal à le faire. L'association entre le lard et les noix de Saint Jacques m'a paru bizarre au début mais finalement les deux vont très bien ensemble.
Il faut
4 coquilles St Jacques par personne et autant de fines tranches de lard
125 g de lentilles
1 oignon
1 ail
3 dl de bouillon de légumes
1 carotte
50 g de crème liquide
Huile d’olive