ça fait plusieurs fois que je vois passer cette petite voiture estampillée Ma terre. Bizarrement elle m’a attiré l’œil ! J’en voyais sortir une femme avec de beaux paniers en osiers remplis de légumes se rendre dans des bureaux. Curieux non ? Et hier justement, j’ai eu le fin de l’histoire. Ma terre, c’est un regroupement d’agriculteurs qui ont fait le choix de cultiver des produits bio. Comme chez le Panier paysan, plusieurs formules sont proposées à des tarifs vraiment raisonnables. La livraison s’effectue sur des lieux qui centralisent plusieurs commandes. Et croyez-moi, après avoir goûté les tomates cœur de bœuf hier soir, je peux vous dire que la différence est là. Alors, faire du bien à notre terre, tout en se faisant du bien, en gagnant du temps, en faisant des économies et en se régalant, c’est ce qu’on appelle en terme marketing une relation gagnant/gagnant non ?
Après le marché et les livraisons directes de légumes du producteur au consommateur, l'une des meilleures façons d'obtenir des produits dignes de ce nom est d'entretenir un petit potager. Sans compter qu'au final, avec les temps qui courent, on finit par faire des économies. Mais comment jardiner comme un pro quand on n’a pas les moyens de s’offrir les services d’un pro ? Le magazine Rustica.fr dont je vous ai parlé récemment a mis au point un outil très pratique. En temps réel, on prend connaissance de la météo grâce aux données de Météo France. Une armada de spécialistes à la main verte ont analysé et compilé ces données en les confrontant aux bonnes pratiques du parfait petit jardinier. Au final, les béotiens du potager que nous sommes savons exactement ce qu’il faut planter, couper, ramasser… ou pas ! Le tout en fonction de la météo du moment et de la saison. Cet outil de conseils en ligne est complété par un agenda, un bloc note pour ne rien oublier, un accès aux forums... Un coach virtuel du jardinage ! C’est le moment d’en profiter car pour l’instant ce service bâptisé Ciel je jardine, est gratuit.
Vous les avez vues ? Vertes ou blanches, elles dressent fièrement leurs têtes sur les étals des marchés car elles sont de retour. Qui ? Les asperges. Elles sont délicates et fines. Quel régal ! La commune de Mormoiron leur consacre une journée entière dimanche 20 avril. On y trouvera bien sûr d'autres produits du terroir, mais l'asperge sera la reine. Les villageois organisent un concours culinaire et ce sera l'occasion de faire la connaissance avec la confrérie de l'asperge.
J'ai dans mon frigo, un reste de chou rouge - j'ai accomodé le reste dans un délicieux bortsch sur les conseils de Mes petites recettes, mais ça c'est une autre histoire que je vous raconterai plus tard - j'ai trouvé cette recette de chou rouge aux pommes chez Pupuce (photo). Elle me tente bien... A moins que vous n'ayez d'autres idées ?
J'ai aussi une courge spagetthi dont je ne savais quoi faire mais La cuiller en bois a éclairé ma lanterne de... courge ! Et m'a donné quelques idées. Mais si vous en avez d'autres, je suis preneuse. Et c'est sur culino-test que je pense trouver la façon dont je vais préparer les choux de Bruxelles qui squattent mon frigo depuis une semaine déjà... Pas crus non, mais avec quelques saucisses, sauce soja, ail... ça a l'air pas mal !
J’évite de faire ce genre de chose trop souvent… car c’est à la porte ouverte à tous les excès. J’ai acheté 3 superbes saucissons (10 € les 3 au marché de Aix, pfff trop dur de résister). Un au roquefort, un aux figues et l’autre aux châtaignes… Si je vous dis que j’ai déjà terminé les deux premiers, vous en déduirez qu’ils étaient délicieux (surtout celui aux figues : les petites graines du fruit craquent sous la dent et le mélange sucré/salé est très réussi). J’ai moins apprécié celui à la châtaigne – d’ailleurs, il en reste plein – Pas assez sec à mon goût. Il suffit d'attendre quelques temps. En résumé, si vous passez par le marché d'Aix, n'hésitez pas à succomber devant cet étalage 100 % cochonaille !
En ce début d'automne, le coing est à l'honneur. La pomme d'or vient de loin, d'Iran et du Caucase. Depuis 4000 ans, on le cultive dans l'ancienne Perse et l'Anatolie. Dans l'Antiquité, le coing figure sur les mosaïques de Pompéi. Ce fruit est d'ailleurs un des attributs de Vénus : il lui a été offert par Paris en gage d'amour. Les mariés romains étaient honorés par ses fruits avant qu'ils ne franchissent le seuil de la demeure conjugale. Une tradition à remettre au goût du jour. Si un de vos amis se marient, offrez-leur des coings ! Vous ferez sensation ! Chez les Grecs aussi, les coings étaient symboles d'amour. Exit les roses... Tiens chérie, un bouquet de coings !
© Saveurs du monde
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Vous l'avez peut-être remarqué sur les étals de vos marchés, les gros poireaux d'hiver ont disparu. Des poireaux plus fins les ont remplacés. Ils sont excellents en vinaigrette. Mais si vous trouvez que cette entrée est un peu tristoune, ajoutez dans la sauce (à base évidemment d'huile d'olive et de vinaigre balsamique) quelques graines d'anis et un ou deux anchois hachés. Dans la série plat tout simple et pas cher, vous serez surpris. Agréablement, bien sûr !
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Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais le basilic frais a fait son retour sur les étals des marchés. On va à nouveau pouvoir se lancer dans la préparation du fameux pistou qui accompagne si bien les pâtes et agrémente les bouillons. Contrairement à ce qu'on pourrait croire tant les deux sont associés, pistou ne signifie basilic. Basilic se dit balicot en provençal et pistou signifie broyé (du latin pistus, mais si mais si!). Pour préparer le pistou, le basilic doit donc être broyé, complètement pilé, dans un mortier (indispensable), puis vient les gousses d'ail (deux à trois), la tomate et l'huile dolive (5 à 6 cuillères). On travaille le tout pour donner consistance à cette pâte.
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Petit tour au marché pour voir ce que Colette nous a préparé... Une daube à la provençale ! Très bonne idée qui me met aussitôt en appétit ! La préparation de la daube demande pas mal de temps, un peu comme le boeuf bourguignon mais ça vaut le coup. Plus on a la réchauffe et meilleure elle est. Du coup, on peut la préparer longtemps à l'avance et se régaler en famille ou avec les amis. Pour l'accompagner, j'ai opté pour des pâtes fraîches mais des pommes de terre cuites à l'eau ou en robe de chambre conviennent également parfaitement. Je vous suggère cette recette dénichée sur marmiton.org qui propose d'ajouter des olives. Ce n'est pas une obligation. Colette, elle, y avait mis quelques champignons. Pour les puristes ou tout simplement les gourmands curieux, il existe une façon traditionnelle de la faire cuire.
Besoin d'une recette quasiment inratable, assez économique et qui en jette plein la vue ? La tarte aux asperges et agrumes se fera un plaisir de répondre à toutes vos exigences. Et surtout vous fera plasair parce que cette surprenante association entre les asperges et l'orange est une réussite. Et ça tombe bien parce que les asperges ont commencé à pointer leur nez sur les étals des marchés. Il vous faut :
- une pâte feuilleitée
- 500 g d'asperge
- une orange non traitée
- 4 cuillères à soupe de crème fraîche
- 1 oeuf
- huile d'olive
- sel et poivre
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